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Cancer du sein : questions les plus fréquemment posées

Le cancer du sein, c’est quoi ?

Le cancer du sein est une prolifération anormale de certaines cellules de la glande mammaire, ces dernières formant un amas (une petite masse), aussi nommé tumeur.

Le cancer du sein est une tumeur maligne, c’est-à-dire que les cellules cancéreuses prolifèrent sans cesse, envahissant les tissus voisins de la glande mammaire, puis colonisant d’autres parties du corps en voyageant dans le sang ou le système lymphatique pour se fixer sur d’autres organes.

Il existe de multiples formes de cancer du sein, mais la plus commune est l’adénocarcinome des canaux ou des lobules.

 

Les hommes peuvent-ils avoir le cancer du sein ?

Oui, bien que cela soit plus rare que chez la femme, les hommes peuvent aussi développer un cancer du sein. C’est le cas d’environ 1% de tous les cancers du sein diagnostiqués chaque année en France.

 

Le dépistage du cancer du sein est-il remboursé par l’Assurance Maladie ?

Pour les femmes de 50 ans à 74 ans, le dépistage du cancer du sein est entièrement gratuit. Il est pris en charge par l’Assurance Maladie sans avance de frais.

Les femmes exposées à un risque élevé de survenue du cancer du sein, du fait de prédispositions génétiques ou d’exposition à des facteurs de risques environnementaux élevés, peuvent aussi bénéficier de cette prise en charge.

 

À quoi sert le dépistage du cancer du sein ?

Le dépistage n’empêche pas d’avoir le cancer du sein, mais il peut empêcher d’en développer une forme grave. Il vise en effet à favoriser un diagnostic précoce, alors que la maladie n’en est qu’aux prémices de son évolution et peut encore être bien soignée.

De fait, le dépistage est essentiel pour accroître les chances de survie de la patiente, réduire les risques de récidives et lui permettre de bénéficier de traitements moins agressifs.

 

Le cancer du sein est-il héréditaire ?

Le cancer du sein n’est pas à proprement parler une maladie héréditaire, mais certaines mutations génétiques, pouvant se transmettre de façon héréditaire, peuvent être en cause dans sa survenue.

De fait, des antécédents familiaux (parentes proches atteintes d’un cancer du sein) peuvent effectivement être considérés comme des facteurs de risques.

Toutefois, il convient de noter que seuls 5% à 10 % des cancers du sein sont d’ordre génétique.

 

Quels sont les symptômes du cancer du sein ?

Souvent, le cancer du sein ne provoque aucun symptôme et est découvert fortuitement au cours d’examens médicaux de contrôle.

Dans certains cas, la patiente peut observer une modification de l’aspect de son sein, et notamment l’apparition d’une masse (tumeur), souvent indolore, dure et adhérente.

Des écoulements, une rétractation du mamelon, une modification de l’aspect de la peau du sein (peau d’orange), des rougeurs, des démangeaisons ou un œdème sont autant de symptômes susceptibles de traduire un cancer qui doivent vous pousser à consulter rapidement.

 

Une boule au niveau du sein est-elle le symptôme d’un cancer ?

Un cancer du sein peut se manifester par l’apparition d’une boule au niveau du sein, mais, bien souvent, c’est une pathologie bénigne qui est à l’origine de ce type d’anomalie.

Fibromes, lipomes, kystes ou nodules… Il existe de nombreux types de masses mammaires sans gravité qui peuvent vous faire craindre, à tort, un cancer.

Cependant, il demeure crucial de consulter un médecin dès que vous observez la moindre modification au niveau de votre poitrine, afin de prendre les devants en cas de tumeur maligne et de bénéficier des meilleures chances de guérison.

 

La pilule contraceptive favorise-t-elle le cancer du sein ?

Actuellement, il n’y a pas de consensus au sujet des potentiels impacts de la contraception hormonale sur la survenue de cancers du sein.

Si la pilule a longtemps été jugée sécuritaire, on tend aujourd’hui à nuancer cette affirmation en considérant qu’elle accroit potentiellement les risques de développer un cancer du sein, de façon probablement limitée.

Elle demeure déconseillée chez les patientes à risques, notamment celles ayant déjà été traitées pour un cancer du sein hormonodépendant.

 

La chimiothérapie est-elle systématique en cas de cancer du sein ?

Non, la chimiothérapie n’est pas toujours nécessaire, notamment dans le cas de cancers peu agressifs et diagnostiqués très précocement.

Pour l’heure, ce traitement reste néanmoins une référence dans la lutte contre le cancer du sein, du fait de son efficacité éprouvée, malgré les lourds effets secondaires qu’il provoque.

 

L’ablation du sein est-elle obligatoire en cas de cancer du sein ?

Non, l’ablation totale du sein n’est pas systématique, mais une intervention chirurgicale demeure généralement inévitable.

Lorsque c’est possible, on privilégie une chirurgie conservatrice, visant à ôter la tumeur et les tissus avoisinants en gardant le maximum de tissus sains.

Cependant, dans certains cas, une ablation complète du sein est indispensable, par exemple quand le cancer s’est infiltré profondément dans les tissus mammaires, ou quand la tumeur est trop grosse.

 

Quand peut-on réaliser une chirurgie reconstructrice après l’ablation d’un sein ?

Il n’y a pas de date limite pour effectuer une chirurgie reconstructrice, et celle-ci peut être réalisée des mois ou des années après une mastectomie.

Il est également possible d’opter pour une reconstruction immédiate, qui consiste à reconstruire le sein au cours de la même opération visant à ôter la tumeur.

La reconstruction mammaire peut aussi intervenir après une tumorectomie ou une radiothérapie ayant altéré l’aspect du sein. Notez que cette intervention fait partie intégrante du traitement contre le cancer du sein et est, à ce titre, prise en charge par l’Assurance Maladie.

 

Les traitements du cancer du sein ont-ils évolué ?

À l’heure actuelle, le cancer du sein offre de bonnes perspectives de survie, notamment lorsqu’il est pris en charge précocement.

Les traitements sont en constante évolution, et la recherche avance vers des thérapies ciblées prometteuses et des outils de diagnostic toujours plus précis, dans l’optique de généraliser l’usage de traitements personnalisés, plus efficaces et moins